Depuis plusieurs mois, des déplacés vivent dans l’enceinte du ministère de la Communication à Bois verna, dans des conditions indignes. Ces citoyens, fuyant l’insécurité et les violences de leurs zones d’origine, dénoncent l’inaction de l’État face à leur situation précaire.
Sans accès à des logements décents, à l’eau potable ou à des soins de base, leur quotidien est marqué par l’incertitude et l’humiliation. « Nou te sove lavi nou, men jodi a, nou santi nou bliye nèt, » confie un père de famille.
Ces déplacés appellent les autorités à agir rapidement pour leur fournir une aide humanitaire d’urgence et élaborer un plan de relogement durable. Malgré les promesses de solidarité, aucun soutien concret n’a encore été apporté.
Face à cette crise humanitaire, il est urgent que le gouvernement assume ses responsabilités et mette en œuvre des mesures concrètes pour soulager ces familles abandonnées.
Maxime Daniel ETIENNE
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