À la suite des restrictions de visa imposées par les États-Unis au conseiller présidentiel Fritz Alphonse Jean, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer une atteinte à la souveraineté nationale.
Pour l’ancien député Reynald Exantus a déclaré que le combat pour la souveraineté haïtienne est aujourd’hui un signe de modernité politique. Il appelle à rompre avec une diplomatie basée sur l’assistanat et l’humanitaire, et plaide pour des alternatives solides à la dépendance au visa. « Le retrait d’un visa ne signe pas la fin d’Haïti », a-t-il martelé.
De son côté, Sterline Civil ancienne Directrice générale du Fond National de l’Eduction (FNE) et dirigeante de « Lajenes Kisaw Vle? »estime que cette décision ne vise pas seulement Fritz Jean, mais humilie l’ensemble du pays. Elle juge inadmissible qu’un organisme étranger puisse imposer ses conditions à un conseil présidentiel.
La militante appelle les responsables politiques haïtiens à dialoguer pour trouver une issue à la crise nationale, sans se laisser guider par des puissances extérieures, confirme Radio Métronome.
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