Les pays candidats à un siège permanent au "Conseil de paix" proposé par le président américain Donald Trump devront s'acquitter d'un ticket d'entrée d'un milliard de dollars, rapportent plusieurs médias américains et le quotidien en ligne Times of Israël.
Un milliard de dollars en espèce. C'est le prix demandé par Donald Trump aux États qui souhaiteraient intégrer son "Conseil de paix". Un montant exorbitant, mais qui n'a rien de surprenant quand on connaît le président américain, selon le géopolitologue Frédéric Encel.
"Trump considère qu'il a déjà beaucoup trop payé pour la stabilité au Proche-Orient, donc il fait quelque chose et notamment un plan de paix. Il faut que ça rapporte. C'est du Trump dans le texte. Le nord de sa boussole ça a toujours été le mercantilisme absolu".
L'objectif de ce "Conseil de paix", selon Donald Trump, est de garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits, notamment dans le Moyen-Orient. Il s'agirait donc, en clair, d'une sorte d'entité concurrente à l'ONU, avec cependant des règles bien différentes.
Donald Trump en serait le président autoproclamé, le seul à pouvoir inviter de nouveaux États à rejoindre le Conseil. Le président américain serait aussi doté d'un droit de veto systématique sur les votes, tout en ayant la main sur l'agenda des débats.
Pour l'instant, une soixantaine de pays, dont la Russie, l'Argentine de Javier Milei, ou encore l'Italie, ont confirmé avoir reçu une invitation. La France, elle, a décliné la proposition de Donald Turmp en rappelant son attachement à la Charte des Nations unies.
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