Port-au-Prince, dimanche 18 octobre 2026. La capitale s'est embrasée ce dimanche soir avec une information de taille qui secoue la communauté nationale et internationale.
Selon nos informations, cinq soldats salvadoriens membres de la Force de Répression des Gangs (FRG), circulant à bord d'une Toyota blanche surnommée « Zo Reken », sont portés disparus dans la zone de Santo, à l'entrée nord de la capitale.
Une opération massive lancée : Immédiatement après le signalement, la FRG et le Task Force ont déclenché une opération d'envergure appuyée par des hélicoptères. Sur le terrain, de violents affrontements ont opposé les forces de sécurité aux coalitions criminelles Lanmò San Jou et Chen Mechan.
Nos sources font état de plusieurs dizaines de bandits tués ou grièvement blessés lors des échanges de tirs. Mais à l'heure où nous écrivons ces lignes, aucune nouvelle des cinq soldats salvadoriens n'a été confirmée.
Selon une source policière proche du dossier contactée par Le Placentin, les opérations de ratissage et de bouclage vont se poursuivre dans les prochaines heures dans les zones sensibles de Santo et de Croix-des-Bouquets.
Cette disparition soulève des interrogations majeures sur trois points critiques : 1. La sécurité des contingents étrangers engagés en Haïti 2. La coordination opérationnelle avec la Police Nationale d'Haïti (PNH) 3. La capacité réelle des forces internationales à reprendre le contrôle de territoires sous emprise des gangs
Ce dimanche 18 octobre 2026 pourrait marquer un tournant dramatique dans la guerre contre les gangs en Haïti. La disparition de ces soldats étrangers, si elle se confirme dans la durée, risque d'entraîner une escalade sans précédent des opérations militaires. La rédaction du Placentin suit l'évolution de la situation minute par minute.
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