Le jeudi 28 mai 2026, l'agent de police Reneld Nelson a été interpellé. Il est soupçonné d'avoir violé une adolescente de 14 ans, des accusations corroborées par Gérald Guillaume, coordonnateur de l'IDETTE. D'après cette institution, les agissements incriminés auraient eu lieu entre le 31 mars et le 1er avril 2026, à l'intérieur même du sous-commissariat de Carrefour-Bacc.
Selon les informations communiquées par l'organisation de protection de l'enfance, la victime est une adolescente placée dans une famille d'accueil. S'étant égarée, elle n'a pas pu rentrer chez elle avant la tombée de la nuit. Un passant l'aurait alors prise en charge pour la mettre à l'abri au sous-commissariat de Carrefour-Bacc.
Le policier Reneld Nelson, aurait accueilli l'adolescente au sous-commissariat. Toutefois, selon les accusations portées par Gérald Guillaume, il n'a consigné ni son arrivée ni alerté la hiérarchie du commissariat central, se servant plutôt de cet isolement pour abuser d'elle. Deux mois après ces actes, aucune sanction disciplinaire n'a visé le suspect, la direction départementale de la police s'étant contentée de lui retirer son arme. L'affaire étant restée étouffée au niveau du commissariat de Jérémie, aucune procédure judiciaire n'a été entamée.
Cette affaire a provoqué un tollé et une réaction rapide des organismes de défense des droits humains. L'IDETTE a salué les initiatives de l'antenne départementale de l'OPC, qui a demandé par écrit au chef de la police locale d'assurer le suivi judiciaire de l'affaire. Elle a également applaudi la décision du commissaire du gouvernement exigeant que le policier soit déféré devant la justice pour ces graves accusations. Néanmoins, les responsables de l'IDETTE déplorent que les forces de l'ordre n'aient pas agi plus tôt, dès le 1er avril, vu la gravité des faits, et exigent que justice soit rendue à la victime et qu'elle obtienne réparation.
L'interpellation du policier Reneld Nelson constitue un moment charnière dans ce dossier. Grâce à la vigilance conjointe de l'IDETTE et de la direction départementale de l'OPC, institution étatique de défense des droits humains, le suspect a été placé en cellule d'isolement à la disposition de la justice
En attendant que le policier soit jugé équitablement, ce cas met en lumière l'exigence absolue de probité au sein de la police. Les tribunaux sont maintenant observés de près, leurs arbitrages étant essentiels pour indemniser la victime et prouver l'engagement contre l'impunité.
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